QUE FAIRE POUR TOUS LES ENFANTS ?

« Parents, grands-parents, soyez les ré-éducateurs de vos enfants car si les stimuler est un plaisir, les guérir est un devoir ».
Ramper, puis marcher à quatre pattes va activer les premiers réseaux de neurones.
La fonction peut CRÉER la STRUCTURE » même celle du cerveau.

DOMAN insiste sur cette phrase citée douze fois en vingt pages. Au nom de cette loi, il refuse les appareillages. « Les orthèses sont un souci de confort non de correction » (D.Wenger). « Tout enfant lésé ne marchant pas doit passer la journée par terre à plat ventre » (Doman).

Il faut considérer la fonction cérébrale comme objet de la rééducation et prendre pour cible le déficit neurologique plutôt que son expression.

Chez les enfants lésés cérébraux il cherche à franchir cette barrière que la lésion dresse devant la réception sensorielle.
Pour franchir l’obstacle et parvenir au cerveau il utilise trois moyens : accroître FREQUENCE, INTENSITE et DUREE des stimuli. Ceci dans un cadre familial et entouré d’amour.
L’exercice développe le cerveau comme il développe le biceps.
Cinquante pour cent des enfants comateux depuis soixante jours au moins sont revenus à eux.

Pour l’enfant dans le coma la plus importante valeur est l’INTENSITE.

« Dans ses yeux nous projetons une lumière puissante. A ses oreilles nous faisons résonner des bruits intenses. Sa peau, nous la pinçons très fort. Sous le nez nous lui mettons des sels anglais et sur la langue une pincée de raifort, afin de forcer la barrière qui l’a rendu aveugle, sourd, anesthésié, c’est à dire dans le coma ».
« Par toutes les voix qui conduisent au cerveau, nous lui hurlons ce message : REVIENS ! »

Pour les enfants conscients souffrant d’atteintes modérées, DOMAN mettra l’accent sur la DUREE des exercices.
En suivant le protocole et respectant les sept stades de développement des six fonctions DOMAN remplit les quarante-deux cases d’importance égales du PROFIL de DEVELOPPEMENT;
L’être humain doit les posséder toutes pour être neurologiquement normal.
Le programme est épouvantable. Il dévore la vie de toute personne qui s’y consacre mais la moitié des enfants soignés démontre des progrès très nets et remarquables. Développer la proprioceptivité consiste à s’équiper plutôt que s’appareiller.
Le Docteur FAY, cofondateur de l’ACADEMY of CEREBRAL PALSY avec le Docteur PHELPS trouvait ridicule d’espérer résoudre un problème neurologique avec une méthode orthopédique. Il fallait traiter le cerveau plutôt que le corps. Glenn DOMAN, l’a fait le premier. En France, l’association 9 de cœur créée par Jean-Pierre PAPIN peut en témoigner.
La plus noble structure cérébrale s’appelle le néocortex, il permet la lecture, l’équilibre et l’écriture. Acquérir ces trois fonctions est possible autour de cinq ans et dès trois ans chez les enfants précoces.

Différents parcs proprioceptifs créent une opportunité illimitée d’aider le processus de développement du cervelet.
Voici une liste des différents brevets déjà déposés :

Nursery Nest de F. STOTLER et H. JANISON. W. PLKINSBURY, April 1921.
Inflatable play pen. D.S. CHOY and G.S. Vickery. New-York oct. 1963.
Play Crib de Troy DUNN. San Diego, Oct. 1973

Fluid inflatable support. Kevin WALKER. Waram Beach. Q.L.D. Australie oct. 1985.
Exercicer and play pen structure having a trampoline. Leopold NOLET. Ontario, Feb. 1990 Canada.
Play Pen. Li Chu Chen HUANG. Taiwan sept. 1999.
Inflatable CRIB. Scott D. HARDY. Fempburg V.T. oct. 2003.

Ces docteurs « Lépine » ne connaissaient pas la proprioceptivité. Elle est pourtant sous-jacente. Le parc Swing Chariot est l’aboutissement structuré, simplifié et facile à réaliser de ce qu’ils pressentaient.

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PAPY... ! RACONTE-MOI LA PROPRIOCEPTION L’EQUILIBRE ET L’ENDURANCE

LE PARC PROPRIOCEPTIF

Le principe de Swing Chariot

Dès qu’il bouge l’enfant installé dans Swing Chariot crée des déplacements horizontaux et verticaux simultanés totalement aléatoires et le déséquilibre est harmonieux.

Toute variation du centre de gravité exige une réponse proportionnelle en vitesse et en intensité au déséquilibre initial.

Si aucune correction n’est faite, l’enfant se trouve en situation tout à fait agréable de balancelle à condition de rester allongé.

Mais toute tentative de reptation, « quatre pattes » ou de redressement à genoux puis debout nécessite une adaptation réflexe immédiate pour centrer G. Elle sera aidée par un appui manuel au filet.

Diminuer puis supprimer cet appui est ce vers quoi il faut tendre, l’objectif à atteindre, le top proprioceptif ?

En s’amusant, l’enfant met en place son schéma corporel.