Empathie tennistique
Cicéron présente l’empathie comme une qualité inhérente à la nature humaine.
Pour une longue vie en bonne santé il faut s’ouvrir et s’amuser plutôt que se fermer sur soi même. Au tennis, faut-il gagner pour battre l'autre et lui mettre une pâtée ou avoir de l’empathie ? L’Homo sapiens peut être ludens.
Beaucoup usent leur corps avec le score mais le sport peut être une recherche gratuite du geste difficile ou un plaisir partagé. Exemples de partage : se faire des passes au foot et tenir l’échange au tennis avec des longueurs de balles et des effets variés.
Sauriez-vous faire jouer une personne handicapée ? Un homme l’a fait. Ce sport partagé est né en Belgique avec François POULL le Monde du 8 février 2026.
J'ai moi même proposé mes services à l'institut Marie-Thérèse Solacroup de Dinard pour aider les enfants à découvrir la proprioception et les faire jouer au tennis.
Vieillissez en faisant passer le plaisir du geste ou de la passe avant celui du résultat. « Le sport doit-il favoriser le champion ou valoriser le plus faible ? » François GROUSSET
« Développer l’agressivité à l’égard de l’adversaire je laisse ce soin aux autres » Jack Van RILLAER
« Promouvoir la compétition entretient la difficulté que nous éprouvons tous à vivre ensemble » Berthold BRECHT
« mon adversaire est bête il croît que c’est moi l’adversaire alors qu’en fait c’est lui » Pierre DESPROGES
« Le sport de compétition commence là où la santé finit et le sport collectif favorise la neurogénèse » Pr. LLEDO institut Pasteur
Compétition, stress et routine sont ennemis de cette neurogénèse.
Bienveillance, partage et ouverture à l’autre
sont nos amis.
Exemple de partage : dites-vous bien qu’au tennis il est plus utile et plus difficile
de faire durer un échange varié que de terminer le point gagnant pour aller
ramasser les balles par terre. Et pourquoi ne pas rêver de jouer un jour sur l'air
de Duke Ellington :
‘Take the A train’