LES IDEES FAUSSES

1°) Le coeur
Une activité sportive, faite d'efforts brefs entrecoupés de périodes de récupération, puis à nouveau un sprint ou une côte à monter, renforce votre cœur en musclant sa paroi. Celle-ci épaissit au détriment de la cavité. "Le cœur est musclé, ses paroisses épaisses, mais le volume sanguin éjecté est moins important", Guy ONTANON, entraîneur national du sprint français.
Un plus grand nombre de battements est alors nécessaire pour envoyer un même volume de sang. Votre rythme cardiaque de repos s’élève. C’est donc inutile.
Au contraire, si une activité sportive se pratique en endurance, exemple d’un footing léger (avec le cœur à 120 - 140 pulsations) restez-vous capable de plaisanter en transpirant, capable de courir et rire ? Cette activité creuse la cavité cardiaque et augmente la quantité de sang expulsé à chaque battement. Au repos, le cœur sera lent, autour de 55.
Cette théorie enseignée en 1975 est dépassée. La vérité aujourd’hui exige de connaître les lactates et la VO 2 MAX, la VMA, la PMA, LIPOXMAX, HYPOXIE, HYPOXEMIE, véritable hébreux du sportif du dimanche. Oubliez tout ça !
Les idées simples sont réductrices. Avantage : elles sont claires.
N'hésitez pas à expliquer l'ancienne version à vos amis. Elle est plus facile à comprendre et ils se porteront mieux avec un cœur à 55 plutôt qu'à 65 : "Dix battements de moins, c'est 25% de durée de vie en plus", Congrès européen de cardiologie 2006. On meurt lorsqu'il s'arrête, mais on vit plus vieux quand il bat lentement. Avoir « un cœur gros comme ça » ne suffit pas, il lui faut une paroi mince. « Je ne signerai pas au Paris Saint Germain, le sport m’a fait la paroi du cœur trop grosse. J’arrête » Lilian Thuram 02/08/08.
Une règle d’or lorsque vous pratiquez un sport, transpirez et restez capable de plaisanter puisque « le rire et l’endurance nous différencient des primates » (Docteur GRASSIN, Chirurgien Podologue).

2°) Les Kilos superflus
Le cycliste du dimanche matin rentre fourbu à la maison ; le vélo gonflé à bloc, lui crevé !
En tête en haut de toutes les bosses, il récupérait au sommet en attendant les retardataires. Il transpire de partout et il est heureux. Les kilos superflus s'en vont. Dans la salle de bains, la balance le lui confirme.
Il a forcé d'avantage et maigrira plus que le dernier arrivé. C'est faux !
Au cours des premières minutes d'une activité physique, l'énergie est puisée dans les sucres de votre corps. Si l'activité se poursuit, lentement et régulièrement, votre organisme ira chercher vos graisses comme nouveau carburant. Il suffit pour cela de transpirer avec le cœur autour de 120 - 140 pulsations et de maintenir la cadence en s'amusant, en plaisantant.
Les lipides sont avec les glucides le carburant préféré des muscles et l'endurance brûle en priorité la graisse pour retarder l'hypoglycémie.
Le cycliste arrivé premier n'a presque jamais éliminé sa graisse, n'ayant passé que peu de temps en endurance. Il était soit au-dessus de 140 dans les montées, les faux plats et les sprints, soit au-dessous de 120 en attendant les copains, il consommait ses sucres en priorité et risquait l'hypoglycémie et les arythmies cardiaques. Les kilos disparus ne sont que la sueur de son labeur inutile. Il a confondu résistance et endurance, notions apparues dans les années 70. S'il lui arrive un accident cardiaque, on parlera de rupture d'anévrisme. Seule certitude, il méconnaissait l'endurance.


3°) L'entraînement
Les footeux ne savent pas courir, les rugbymen non plus, disait Franck SCOTTE au congrès AKSO Locarn 2006 . On pourrait lui répondre :
« Monsieur, mes avants sont des transporteurs d’énergie et mes arrières savent tout faire. Le dernier sprinter entre aperçu au RC Toulon s’est vite claqué. La belle biomécanique du lévrier a explosé au premier contre pied du premier entraînement ». Ainsi parlait André Herrero dans son bistro niçois en 1975. « Un sprinteur est une erreur » disait Robert RICO, le footballeur. « Dans un sport collectif, c’est un réservoir à blessures » ajoutait son frère Jocelyn RICO.
Là où le sol est tartané suivez la ligne jusqu’au virage qui tourne toujours à gauche. Les plus amphétamines arrivent premiers, le spectateur est marron. Marion a tout gagné. Marrons-nous.

"Aujourd'hui un sprinteur passe plus de temps dans la salle de musculation que sur la piste", Roger PIQUEMAL a raison de s'étonner, pour courir vite aujourd'hui, il faut des épaules de déménageurs et des lunettes de soleil. Auparavant et depuis Jesse OWENS, le sprint mesurait la vitesse de jambes et l'haltérophilie, la force des bras. Restait le sumo pour mesurer la bêtise humaine. Tout part du cerveau et la boxe consiste à lui taper dessus. La boxe professionnelle est interdite en Suède.
Cassius CLAY, parkinsonien, MONZON, défenestré, le taureau du Bronx, emprisonné, je combats noblement un art inutile.
Ray "Sugar" ROBINSON, Alphonse HALIMI, Ray LEONARD et Marvin HAGLER m'ont pourtant fait rêver.

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LE PARC PROPRIOCEPTIF

Le principe de Swing Chariot

Dès qu’il bouge l’enfant installé dans Swing Chariot crée des déplacements horizontaux et verticaux simultanés totalement aléatoires et le déséquilibre est harmonieux.

Toute variation du centre de gravité exige une réponse proportionnelle en vitesse et en intensité au déséquilibre initial.

Si aucune correction n’est faite, l’enfant se trouve en situation tout à fait agréable de balancelle à condition de rester allongé.

Mais toute tentative de reptation, « quatre pattes » ou de redressement à genoux puis debout nécessite une adaptation réflexe immédiate pour centrer G. Elle sera aidée par un appui manuel au filet.

Diminuer puis supprimer cet appui est ce vers quoi il faut tendre, l’objectif à atteindre, le top proprioceptif ?

En s’amusant, l’enfant met en place son schéma corporel.